LES EMOTIFS ANONYMES
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Drame
120 min - 35mm - Couleur - Dolby SR

Synopsis

Jean-René, 35 ans, est patron d’une chocolaterie, à la tête de laquelle il a succédé à son père,  comprenant une petite dizaine d’employés.Pour ces derniers, il est un homme distant, froid, un peu mystérieux, qui évite toujours le contact direct, les conflits, les pots…Or, en secret, Jean-René vit dans la peur.Atteint de phobie sociale depuis toujours, il est terrorisé par tout : parler en public, répondre au téléphone, démarcher des clients.Il décide d’engager une « commerciale efficace » : AngéliqueElle a 35 ans elle aussi, l’air plutôt sévère, professionnelle, sûre d’elle.Or, derrière le masque, c’est tout le contraire : elle est, elle aussi, une hyper-émotive atteinte de phobie sociale et autres troubles.Il n’y a qu’un seul endroit où Angélique peut se délivrer, se confier : c’est aux Emotifs Anonymes. Lui suit une psychothérapie comportementale dans le cadre de laquelle il doit faire des exercices in vivo.Puisqu’il reconnaît éprouver des sentiments pour Angélique, il doit tout mettre en œuvre pour la séduire.
Ce qu’il n’a jamais réussi à faire avec aucune femme, se résignant toujours à rester seul plutôt que d’affronter ses peurs. Cette fois, il va essayer…


Cast

Jean-René Benoit Poelvoorde
Angélique Isabelle Carré

Crew

Scénario Jean-Pierre Ameris
Production  
Directeur de production  
Distribution  




Jean-Pierre AMERIS

Jean-Pierre Améris nait le 26 juillet 1961 à Lyon.

Diplômé de l'IDHEC, Jean-Pierre Améris réalise en 1987 trois courts métrages, parmi lesquels Intérim, qui lui vaudra l'année suivante le Grand Prix du Festival de Clermont-Ferrand. En 1992, il met en scène son premier long, Le bateau de mariage, l'histoire d'un instituteur sous l'Occupation. Le film est sélectionné dans plusieurs festivals internationaux, et obtient le Prix de la jeunesse au Festival de Tübingen.

Jean-Pierre Améris alterne ensuite entre fictions et documentaires, avant de livrer Les Aveux de l'innocent, primé plusieurs fois au Festival de Cannes en 1996 : Prix de la Semaine de la critique, Prix de la Jeunesse et Grand Rail d'or. Cinq ans plus tard, il obtient la coquille d'argent au Festival de San Sebastián et l'étoile d'or au Festival international du film de Marrakech avec C'est la vie.

En 2008, "Maman est folle" obtient quatre prix, dont le Grand Prix, au festival de La Rochelle, et, en 2009, le Prix du Meilleur Film TV décerné par le Syndicat de la Critique Cinématographique Française.

Benoit Poelvoorde, Isabelle Carré et J-P Améris


Festivals

 

 



© Climax Films


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Dernière mise à jour : 30/12/2009